Économie de la construction : chiffrer juste pour décider vite
Estimations prévisionnelles, métrés, rédaction des CCTP et DPGF, analyse des offres, suivi financier en phase chantier : nous portons la maîtrise économique de vos projets en coordination directe avec l’ensemble des lots techniques, de la faisabilité à la réception.
Architecte : Esnard & Sanz Architectes
Architectes : Dangas & Laurence et Dolmen Architectes
Notre expertise pluridisciplinaire
L’économie de la construction accompagne chaque arbitrage de conception en donnant au maître d’ouvrage les éléments pour décider : estimation en ESQ pour l’enveloppe, chiffrage en APS pour trancher entre deux systèmes, DPGF en PRO pour la consultation, analyse des offres en ACT, suivi en DET qui anticipe les dérives avant qu’elles ne deviennent des avenants.
Intégré à un BET TCE, l’économiste accède à la donnée technique : métrés extraits des maquettes BIM des ingénieurs structure, CVC et électricité, CCTP cohérents avec les pièces graphiques et vérifiés en interne avant consultation. Les estimations évoluent en temps réel avec les arbitrages.
Sur les projets ambitieux côté environnement, l’économie ajoute le coût global : un matériau biosourcé plus cher se justifie par un déphasage qui réduit le rafraîchissement ; une géothermie coûte plus qu’une PAC air/eau, mais son COP supérieur divise les charges. Ces arbitrages se chiffrent en CAPEX et OPEX.
Acteur engagé de l’ingénierie
Chaque projet façonne durablement son environnement. Nous portons cette responsabilité au cœur de nos choix techniques : chercher la solution la plus sobre, refuser la facilité, interroger chaque hypothèse de conception.
La décarbonation ne se décrète pas : elle se construit, chaque jour, sur chaque projet.
À la pointe de la technologie
Les outils de chiffrage sont intégrés au processus BIM du groupe. BIMoffice est la plateforme centrale : base de données des estimations, rédaction des CCTP et DPGF par lot, analyse des offres en ACT. Logikutck complète le dispositif pour les métrés, extraits directement des maquettes Revit.
Cette intégration change la fiabilité des chiffrages : les quantités sont extraites de la maquette partagée, pas ressaisies depuis des plans 2D. Quand un arbitrage modifie un volume ou une surface, le métré se met à jour dans la même chaîne. Les CCTP de chaque lot sont vérifiés en interne pour éliminer les contradictions entre pièces écrites avant la consultation.
En chantier, le suivi s’appuie sur les situations de travaux, avenants et ordres de service ; les écarts entre prévisionnel et réalisé sont identifiés lot par lot et signalés avant qu’ils ne deviennent des dépassements. Chiffrer plutôt qu’estimer, extraire plutôt que ressaisir : sécuriser les enveloppes financières du diagnostic à la réception.
Une ingénierie concrète et utile au service de l’éducation la santé l’immobilier tertiaire l’industrie l’agroalimentaire la pratique sportive l’habitat la culture et du patrimoine projets publics la restauration collective
Restructuration du collège Toulouse Lautrec à Langon
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Construction d’un EHPAD à Lèves
Chauffer et rafraîchir un lieu de vie pour personnes fragiles en puisant l’énergie directement dans la nappe phréatique : voilà le pari. Découvrez comment la géothermie redessine le confort des résidents au quotidien.
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Fabriquer des cartes électroniques exige un air d’une pureté constante. Découvrez comment traitement d’air, pressions différentielles et régulation hygrothermique serrée créent l’environnement stable que la production réclame.
Création d’une légumerie-poissonnerie à Bergerac
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Création du Centre d’interprétation Michel de Montaigne
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Aménagement de la cuisine centrale “Atelier du Goût”
Un cœur culinaire invisible façonne chaque assiette des sept restaurants du groupe, alliant discrétion architecturale et performance énergétique. La récupération de chaleur et l’intégration 3D transforment contraintes en opportunité. Découvrez comment la cuisine centrale réinvente le goût du territoire.
Vos questions
Retrouvez ici les réponses aux questions les plus fréquentes pour mieux comprendre nos expertises, notre accompagnement et la manière dont nous abordons chaque projet.
L’économiste de la construction traduit les choix architecturaux et techniques en coûts opposables, phase après phase, depuis l’esquisse jusqu’à l’analyse des offres entreprises. Sa mission couvre l’estimation prévisionnelle des travaux (ESQ, APS, APD), la rédaction des documents contractuels de consultation — DPGF (décomposition du prix global et forfaitaire) ou DQE (détail quantitatif estimatif) selon le mode de marché — puis l’assistance au maître d’ouvrage en phase ACT pour le dépouillement et la négociation des offres. Point clé : l’économiste n’est pas un validateur de fin de phase ; il est un outil de pilotage continu. Une estimation calée dès l’APS qui n’est pas mise à jour à l’APD après les arbitrages techniques perd toute valeur contractuelle. Pour les projets relevant de l’ingénierie générale tous corps d’état, l’économiste de la construction coordonne son chiffrage avec l’ensemble des lots techniques pour garantir la cohérence de l’enveloppe globale.
L’intégration dès la phase concours est indispensable pour tout projet soumis à programmation, enveloppe financière notifiée ou marché global de performance. En concours, le chiffrage permet de vérifier que le parti architectural tient dans l’enveloppe travaux avant tout engagement ; une estimation réaliste à ce stade évite les recalages brutaux en phase APD, qui génèrent des reprises de conception coûteuses. La règle générale : plus le programme est contraint (budget serré, délais non négociables, exigences RE2020 ou bas carbone), plus l’économiste doit être présent dès les premières hypothèses. Sur le projet Construction de 52 logements à Bassens (Domofrance / HANUMAN, 3 435 m², 6,77 M€ HT), le ratio structure/enveloppe a été intégré à l’estimation dès l’ESQ de surface de plancher gros œuvre, pour neutraliser tout écart en phase APD et orienter la contruction.
Le DPGF (décomposition du prix global et forfaitaire) s’utilise pour les marchés à prix global et forfaitaire : l’entreprise s’engage sur un prix ferme, les quantités ne sont pas opposables. Le DQE (détail quantitatif estimatif) s’utilise pour les marchés à prix unitaires : les quantités sont renseignées, et le prix final résulte de leur application aux prix unitaires offerts par l’entreprise. Trois cas de figure : pour un ouvrage neuf bien défini en phase PRO, le DPGF sécurise le maître d’ouvrage sur l’enveloppe finale ; pour une rénovation avec quantités incertaines (démolitions partielles, état de l’existant inconnu), le DQE protège mieux contre les révisions ; pour les marchés publics de travaux, le régime dépend du règlement de la consultation et du type de procédure. L’économiste de la construction produit le document adapté et en assure la cohérence avec le CCTP rédigé par les autres membres du groupement — structure, génie climatique, génie électrique — pour éviter tout doublon ou oubli de prestations.
Le dépouillement des offres en phase ACT vise à vérifier la conformité technique des propositions, à comparer les prix sur une base homogène et à identifier les incohérences susceptibles de générer des réclamations en cours de chantier. Les pièges récurrents : des DPGF retournés avec des sous-détails de prix manquants ou des hypothèses techniques non conformes au CCTP ; des variantes proposées sans chiffrage de l’impact sur les autres lots ; des métrés rectifiés unilatéralement par l’entreprise sans note explicative. En pratique, l’économiste de la construction produit un tableau comparatif des offres par lot, accompagné d’un rapport d’analyse motivé qui permet au maître d’ouvrage de justifier son choix — exigence particulièrement structurante en marché public soumis au code de la commande publique. Sur le projet Aménagement de la cuisine centrale « Atelier du Goût » (Floirac, LASCOMBES DÉVELOPPEMENT, 1 500 m², 2 338 000 € HT), la mission incluait l’économie du second œuvre dans un contexte de coordination multi-lots et de contraintes d’implantation strictes imposées par le cahier des charges de la ZAC.
Le coût de construction (CAPEX) correspond au montant des travaux engagé à la livraison ; le coût global intègre sur la durée de vie du bâtiment les dépenses d’exploitation, de maintenance et d’énergie (OPEX). Pour un maître d’ouvrage public soumis au décret tertiaire, raisonner au seul CAPEX peut conduire à choisir des équipements techniques moins chers à l’achat mais plus consommateurs en énergie, aggravant les charges de fonctionnement. La règle générale : un surcoût d’investissement acceptable se mesure par son temps de retour — rapport entre le surcoût CAPEX et les économies OPEX annuelles générées. L’économiste de la construction produit ces scénarios comparés sous forme de tableau coût global sur 20 à 30 ans, en s’appuyant sur les données de la simulation thermique dynamique et des audits énergétiques pour fiabiliser les hypothèses de consommation. Sur le projet Rénovation énergétique de la Cité administrative de Périgueux (Préfecture de la Dordogne / ARCHISTUDIO, 19 530 m², 4 529 012 € HT, 2024), l’économie du second œuvre a fait partie des pôles mobilisés pour piloter une enveloppe de travaux intégrant à la fois la densification des bâtiments et l’amélioration de la performance énergétique.